Embarrassée par sa petite poitrine, Elle subit une augmentation mammaire qui vire au cauchemar

C’était l’opération d’une vie. Une décision pour mettre derrière un complexe qui la poursuivait depuis de longues années. Une augmentation mammaire avec un coût aussi : 10.000$.


Cette opération, Emma Novotny se l’offre en décembre 2012. L’Australienne alors âgée de 21 ans pense enfin pouvoir accepter totalement son corps. Ses implants mammaires vont provoquer tout le contraire. Avec d’étranges phénomènes qui sont apparus sur son corps.

« J’étais comme un triple A de bonnet. On m’appelait planche de surf à l’école. »Lorsqu’elle raconte son histoire à news.com.au, Emma se souvient. Elle se souvient du complexe qui l’animait à l’époque. Ce même complexe qui l’a poussé à passer sous le bistouri.

« Ma petite sœur a commencé à avoir de la poitrine à 13 ans et ils étaient plus gros que les miens. Je pensais que les implants me rendraient plus heureuse et me donneraient plus confiance en moi, explique-t-elle. Mais après l’opération, ce sentiment ne s’est jamais produit. »

Malgré tout, au moment de prendre sa décision, Emma ne se précipite pas. Elle passe des nuits à réfléchir, à peser le pour et le contre, les avantages et les inconvénients. Elle se renseigne aussi. Sur les opérations qui ont mal tourné. Finalement, la tentation est trop forte. « En 2012, tout le monde avait des implants ».

Alors en décembre de cette année-là, la jeune femme saute le pas. « Mes parents n’étaient pas d’accord avec ma décision. Mais je vivais à Brisbane et eux étaient à Orange. Ils ne voyaient pas à quel point j’en avais envie, raconte-t-elle. Dans ma tête, ces implants changeraient tout. »

Elle opte pour passer à un bonnet D avec des implants en silicone d’une marque recommandée. Du moins à l’époque. Car aujourd’hui, ces mêmes implants sont interdits par le service de santé publique australien.

Au départ pourtant, Emma pense que tout s’est bien déroulé et qu’une nouvelle vie s’offre à elle. « Je me sentais bien après l’opération. Dans le mois j’ai été complètement guéri et j’ai eu confiance en moi pendant un moment. Mais après trois mois, j’ai eu des symptômes qui m’ont fait comprendre que quelque chose n’allait pas… » confie-t-elle.

Allergies alimentaires jamais connues auparavant, fortes attaques migraine, sinus bouchés, sueurs nocturnes et inflammations presque mensuelles des amygdales. Les symptômes sont nombreux mais Emma ne fait directement le lien avec ses nouveaux implants.

Ce n’est qu’en 2015, soit trois ans après l’augmentation mammaire, qu’elle l’apprend. Après que son état ce soit soudainement et rapidement détérioré.

« C’était un véritable l’enfer. Je n’ai pas eu mes règles pendant un long moment, j’ai eu de l’eczéma et des ganglions lymphatiques enflés. Je faisais de la musculation mais j’étais à un point où je ne pouvais pas soulever de poids,se souvient Emma. En 2016, j’ai commencé à réaliser que c’était mon corps qui répondait à mes implants. »

Pourtant, les implants de la jeune femme aujourd’hui âgée de 26 ans ne se sont pas déchirés. « Mon corps s’attaquait lui-même, ajoute-t-elle. Mes mains étaient pleines d’eczéma, les niveaux de mercure dans mon sang étaient anormalement élevés. Certains jours, je ne suis même pas sorti du lit. J’ai eu une douleur terrible et j’ai fini dans la dépression, de plus en plus profonde. »


Dans ses suppositions, Emma pense que c’est le silicone et d’autres produits toxiques qui ont causé tous ces soucis. Ceux-ci seraient passés dans son corps par des petits trous présents sur les implants.

Finalement, après des mois d’enfer, Emma a pris la décision d’enlever ses implants. Comme de nombreuses femmes concernées par cette marque qui, aujourd’hui, veulent prévenir des dangers des augmentations mammaires.

Source: news.com.au

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