Oui, l’alcool rend heureux… mais ça ne dure pas longtemps
Selon les chercheurs, qui ont travaillé avec des volontaires âgés de 30 à 40 ans, auxquels ils ont soumis des questionnaires via une application sur smartphone, ce « shoot de bonheur » temporaire serait dû à plusieurs facteurs (comme la convivialité, le lâcher-prise, mais aussi certains composants chimiques de la boisson) qui entraîneraient une sécrétion d’endorphines dans le cerveau – les fameuses « hormones du bonheur ». Résultat, on se sent mieux.

Le problème, c’est que cette sensation de bien-être ne dure pas. « Il y a un vrai danger avec l’alcool : celui de croire que plus on en consomme, mieux on se sent », expliquent les scientifiques. « Nos travaux ont montré qu’au contraire, les personnes qui boivent de manière régulière sont moins heureuses que les autres : en effet, l’organisme s’habitue à l’alcool et il faut en consommer toujours plus pour retrouver cet état de bien-être si particulier. »
Avec les risques pour la santé que cela représente. A partir d’un verre d’alcool par jour, le risque de développer un cancer de la bouche, de la gorge, de l’œsophage, du foie ou encore du sein augmente sensiblement. Et une consommation excessive peut également provoquer des troubles cardiovasculaires (hypertension, AVC, infarctus), des cirrhoses du foie, des troubles cérébraux…
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