Nées après 23 semaines dans le ventre de leur mère, leur survie semblait impossible! Annabelle et Imogen ont survécu et sont bonne santé

Lorsque, deux ans après leur mariage, James et Claire Weir apprennent qu’ils vont devenir parents, ils sont les plus heureux du monde. D’autant plus qu’après sept semaines de grossesse, Claire, 31 ans, apprend qu’elle attend des jumelles. Les deux petites étaient alors en bonne santé et tout se passait bien, jusqu’à la 23e semaine…


Un jour, le col de l’utérus de Claire s’est en effet ouvert de deux centimètres. C’était beaucoup trop tôt. Les docteurs n’ont eu d’autres choix que de proposer au couple un dilemme : c’était soit une naissance très prématurée, soit l’avortement. Le couple a alors décidé de tenter le tout pour le tout, car grâce à une nouvelle technologie, des chances de survie existaient : « Il y a deux ans, cela n’aurait pas été possible », explique le papa.
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Claire se préparait donc à accoucher : « C’était une période horrible. Nous avions peur en permanence. Je ne pouvais pas bouger. J’avais même peur d’aller aux toilettes », explique la jeune maman. Il faut dire qu’après 23 semaines de grossesse, les deux enfants avaient plus de chance de mourir que de survivre, et le moins choc ou faux pas aurait pu leur être fatal. La jeune femme est alors tombée malade, et les médecins ont décidé de provoquer l’accouchement : « La veille, nous avons dit au revoir à nos petits bouts, alors qu’ils étaient encore dans le ventre de leur mère, car leurs chances de survie étaient très minces », raconte James.

Finalement, le 3 avril dernier, Claire donnait naissance à Annabelle, 440 grammes, puis, dans la foulée, à Imogen, 468 grammes. Les deux fillettes étaient très fragiles, mais leur cœur battait : « J’ai directement dû être opérée. Il a fallu un jour avant que je puisse voir mes filles. J’ai dû attendre 6 jours avant de pouvoir tenir Imogen dans mes bras et plusieurs semaines avant de pouvoir toucher Annabelle ».

Les deux enfants n’ont pas ouvert les yeux ni pleurer durant des semaines, et ils ne pouvaient pas encore porter de vêtements, car leur peau était trop fragile : « Nous nous sentions impuissants. Nous ne pouvions rien faire pour les aider, pour les tenir en vie ».

Finalement, Imogen a pu rentrer chez elle. Et après 138 jours passés à l’hôpital, c’est Annabelle qui pouvait rejoindre le cocon familial. « Je n’ai pas dormi pendant plusieurs jours. Je regardais en permanence si elles n’arrêtaient pas de respirer », raconte James.


Aujourd’hui, les deux petites ont survécu et sont « en relative » bonne santé : « Nous avons tous les problèmes des parents normaux, mais pro6fitons de chaque minute. Elles doivent en permanence recevoir de l’oxygène, et Annabelle a des problèmes d’estomac et s’arrête parfois subitement de respirer, alors qu’Imogen a déjà dû une fois aller aux urgences pour un problème aux yeux, mais, quand on voit la période que nous avons traversée, elles vont bien ». Un miracle.


Et pour remercier le personnel de l’hôpital d’avoir sauvé leurs deux filles, les deux parents ont déjà récolté plus de 2.000 euros qu’ils donneront à la Princess Royal Maternity Baby Fund.

Source: DailyMail

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